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Entrée en vigueur en 2022, la réglementation environnementale 2020 bouleverse la façon de concevoir un immeuble.
Elle impose en effet un besoin bioclimatique plus bas, limite la consommation d’énergie primaire non renouvelable et, surtout, introduit l’indicateur « IC construction » qui mesure l’empreinte carbone des matériaux sur cinquante ans.
À Paris, ADTEEC traduit ces obligations en décisions de terrain. Dès l’esquisse, un professionnel modélise l’orientation, l’inertie et la compacité du volume pour atteindre le Bbio maximal sans gonfler l’enveloppe budgétaire.
Vient ensuite le calcul Cep : choix d’une pompe à chaleur eau-eau compatible avec le réseau de froid urbain, panneaux photovoltaïques en brisis ou gestion d’éclairage en fonction de l’apport de lumière naturelle.
Chaque option est simulée dans le moteur Th-B-CE 3 afin de prouver le respect des seuils.
La méthodologie inclut également un bilan carbone : béton bas-carbone, laine de bois, aluminium recyclé, chacun quantifié en kg éq CO₂.
ADTEEC remet ensuite un rapport de conformité joint au permis de construire, participe aux réunions de conception en tant que référent « carbone » et contrôle, sur site, l’épaisseur d’isolant ou le positionnement des rupteurs de ponts thermiques.
Après réception, la société fournit l’attestation de fin de travaux exigée par le notaire.
Le promoteur obtient alors une labellisation E+C- ou BBC, gage de valeur auprès des investisseurs institutionnels sensibles aux critères GES et aux nouveaux standards de taxonomie verte.
L’immeuble, conçu pour affronter les vagues de chaleur, consomme moins, rejette moins et se revend alors plus cher.